Projet de recherche

Résumé

Cette étude repose sur l’expérience clinique d’une dizaine de personnes, de médecins, de professeurs en médecine, biologistes, psychologues et psychiatres reconnus pour leurs intérêts face à l’origine des maladies ainsi que l’élaboration d’un protocole d’intervention émotionnelle en vue d’un retour à la santé. Ils considèrent tous qu’une  forte « émotion refoulée » dans l’inconscient est en grande majorité la source des symptômes physiques.

Ces chercheurs, auteurs, praticiens-cliniques exercent un leadership indéniable auprès de tous ceux et celles qui ont à cœur d’intégrer dans leur « guérison » la notion de « corps-esprit ».

La présente étude poursuit un seul objectif : Observer l’amélioration ou non de la santé lorsqu’un protocole d’intervention-émotionnelle est suivi par le patient qui a reçu un pronostic d’incurabilité par le médecin.

Pour ce faire, nous décrivons les connaissances actuelles de la science médicale sur l’origine des maladies (la majorité des recherches subventionnées, pour la plupart du temps par les compagnies pharmaceutiques, partent avec l’idée que le corps fonctionne comme une machine). En d’autres mots, leurs recherches ne tiennent pas compte du rôle de la psyché humaine. À l’inverse, plusieurs études démontrent l’existence de liens significatifs entre le corps et l’esprit. Pour ce groupe de chercheurs, ne pas tenir compte de cette dimension est une erreur aussi grossière que de nier le rôle des bactéries dans une maladie. Nous relatons les obstacles considérables auxquels sont confrontés ces chercheurs devant ce nouveau paradigme auprès de la communauté scientifique. Nous révélons les neufs facteurs psychologiques qui favorisent le retour à la santé, puis nous décrivons le « protocole d’intervention émotionnelle » que les participants devront rajouter aux protocoles médicaux déjà préconisés par le médecin.

Pour s’assurer du bien fondé de notre hypothèse, l’étude de cas multiples a été privilégiée dans le cadre de cette recherche. Seuls les participants avec des pronostics « non-curables», mortels ou non, diagnostiqués officiellement par la médecine actuelle seront acceptés. Nous voulons un échantillon de 20 personnes où le sexe et l’âge n’ont pas d’importance. Aussi, nous expliquerons l’importance de sélectionner des personnes avec une « volonté de vivre » indéniable.

Nous allons récolter des données d’observations, d’entrevues, d’un questionnaire et de documents obtenus auprès des médecins, des intervenants-thérapeutes et des participants mêmes.

Nous allons ensuite analyser ces données en comparant le pourcentage de guérisons entre les données déjà statistiquement établies par la communauté médicale i.e. NUL et celles obtenues par cette étude de cas multiples.

Nous croyons que cette recherche va permettre de constater que la conscientisation de l’émotion refoulée dans l’inconscient se traduira pour le malade par une amélioration marquée, voire complète de sa santé globale malgré le pronostic d’incurabilité émis par les connaissances établies par l’OMS.

Enfin, nous discutons de la pertinence de mieux comprendre l’intégration d’une intervention de type émotionnel dans le processus de guérison en proposant d’établir une collaboration entre le médecin et le psychologue ou tout autre intervenant habilité à faire resurgir une émotion de l’inconscient et ce, quelle que soit la méthode utilisée.

Que ce projet de recherche puisse contribuer à aller vers un nouveau paradigme, i.e. ouvrir des possibles vers le retour à la santé.

Ma motivation: l’histoire de ma guérison

Revue de littérature