Ma recherche pour fin d’écriture

Ma recherche repose sur l’expérience clinique d’une dizaine de personnes, de médecins, de professeurs en médecine, biologistes, psychologues et psychiatres reconnus pour leurs intérêts face à l’origine des maladies ainsi que l’élaboration d’un protocole d’intervention émotionnelle en vue d’un retour à la santé. Ils considèrent tous qu’une  forte « émotion refoulée » dans l’inconscient est en grande majorité la source des symptômes physiques.

Ces chercheurs, auteurs, praticiens-cliniques exercent un leadership indéniable auprès de tous ceux et celles qui ont à cœur d’intégrer dans leur « guérison » la notion de « corps-esprit». Lorsqu’un protocole d’intervention-émotionnelle est suivi par la personne qui a reçu un pronostic d’incurabilité par le médecin, il ouvre des possibles d’actualisation d’une amélioration, voir d’un retour à la santé complet.

Aussi, je partage les connaissances actuelles de la science médicale sur l’origine des maladies (la majorité des recherches subventionnées, pour la plupart du temps par les compagnies pharmaceutiques, partent avec l’idée que le corps fonctionne comme une machine). En d’autres mots, leurs recherches ne tiennent pas compte du rôle de la psyché humaine. À l’inverse, plusieurs études démontrent l’existence de liens significatifs entre le corps et l’esprit. Pour ce groupe de chercheurs, ne pas tenir compte de cette dimension est une erreur aussi grossière que de nier le rôle des bactéries dans une maladie. Je relate les obstacles considérables auxquels sont confrontés ces chercheurs devant ce nouveau paradigme auprès de la communauté scientifique. Je soumets un « protocole d’intervention émotionnelle » que les personnes devront rajouter aux protocoles médicaux déjà préconisés par le médecin.

Je souhaite accompagner particulièrement des personnes avec des pronostics « non-curables», mortels ou non, diagnostiqués officiellement par la médecine actuelle afin que je puisse ensuite témoigner de leurs succès via l’écriture d’un livre.  Le seul critère que j’évalue est  l’importance de sélectionner des personnes avec une « volonté de vivre » indéniable.

Pour fin d’écriture, je vais récolter des données d’observations, d’entrevues, d’un questionnaire et de documents obtenus auprès des médecins, des intervenants-thérapeutes et des personnes eux-mêmes. Je vais ensuite analyser ces données en comparant le pourcentage de guérisons entre les données déjà statistiquement établies par la communauté médicale i.e. NUL et celles obtenues par cette expérience.

Je crois que cette expérience va permettre de constater que la conscientisation de l’émotion refoulée dans l’inconscient se traduira pour le malade par une amélioration marquée, voire complète de sa santé globale malgré le pronostic d’incurabilité émis par les connaissances établies par l’OMS.

Enfin, je souhaite démontrer la pertinence de mieux comprendre l’intégration d’une intervention de type émotionnel dans le processus de guérison en proposant d’établir une collaboration entre le médecin et le psychologue ou tout autre intervenant habilité à faire resurgir une émotion de l’inconscient et ce, quelle que soit la méthode utilisée.

Que cette expérience s’inscrive vers un nouveau paradigme, i.e. ouvrir des possibles vers le retour à la santé.

Ma motivation: l’histoire de ma guérison