A propos

Marie Danielle Balthazard

Nos contextes de vie, à l’intérieur de nos familles, nos relations amicales et affectives, nous amènent à faire face à nos plus grandes souffrances, notre enfant intérieur, blessé.

       5 ans

Et si ces souffrances, nos drames personnels, devenaient des révélateurs utiles et essentiels? Non seulement pour comprendre nos entraves, mais pour nous donner accès à une conscience plus globale des êtres et des choses qui nous entourent, notre enjeu spirituel.

Et si cette difficile communication avec l’autre, nous indiquait un chemin, une voie qui nous ramenait à nous-mêmes, à découvrir le lien bien présent du Divin qui nous traverse? Alors, la souffrance, loin d’être la malédiction qu’il faut occulter, deviendrait la seule piste à explorer, avec toute l’énergie et la lucidité qu’une telle quête exige.

Remises en questions

Il faut d’abord comprendre que nous percevons le monde par le biais de nos sens, et que le cerveau reçoit, traite, filtre toutes ces informations de manière particulière qui ne doit rien au hasard. Notre cerveau cherche constamment à relier ce qu’il perçoit, avec ce qu’il connaît (donc ce que l’on croit), et qui est emmagasiné dans sa mémoire, qui est une vaste banque d’évènements, d’impressions, d’émotions issues d’un passé qui lui est propre ou qui appartient à notre généalogie. J’ai découvert les multitudes d’enfants intérieurs blessés provenant de mes ancêtres. En ce qui me concerne, pour comprendre pourquoi je revivais dans certaines circonstances, des histoires déplaisantes, voire pénibles, alors que je répétais toujours les mêmes gestes, avec la même attitude négative, j’ai eu recours aux concepts de la Biologie Totale. La compréhension des évènements qui ont entouré ma naissance (dite: la période du projet/sens) m’a amenée à faire des découvertes surprenantes. 

Est-il maintenant envisageable de déprogrammer notre cerveau, lorsqu’il nous sert ses réponses mal adaptées, inadéquates qui nous occasionnent tellement de souffrances? Est-il possible de se réconcilier avec ses situations où nous portons des mémoires d’enfants maltraités?

Oui, cependant si je veux éliminer ces souffrances qui empoisonnent mon quotidien je dois nécessairement, obligatoirement voir et ressentir ce que la mémoire me fait revivre dans le présent, pour enfin pacifier cette situation. Comment? communiquer autrement, pardonner, se pardonner, faire des deuils. Je dois cesser de croire en l’efficacité des automatismes que mon cerveau m’imposent. Ce qui a été une bonne stratégie de survie dans le passé pour mon enfant intérieur démuni de moyen de faire autrement, n’est plus vraie la plupart du temps aujourd’hui.  Je remets en question continuellement mes perceptions, mes déductions et interprétations de la réalité qui se présentent à moi. En fait, plus précisément, ce que je perçois de la réalité, est le reflet de toutes croyances qui demandent à être revisités et surtout, la plupart du temps, demande d’y mettre de la tendresse, de la patience, de l’amour de soi.

Communiquer autrement

Communiquer autrement mes émotions, mes besoins et mes demandes est un acte concret quotidien vers une sécurité intérieur qui se traduit en une réconciliation avec l’extérieur. Inspirée de la communication non-violente, cette pratique m’invite à rester centrée sur un langage qui favorise l’élan du cœur, qui se concentre sur l’enrichissement de la vie, la responsabilité de nos choix, et à améliorer la  qualité de nos relations. Communiquer autrement c’est discerner mes désirs (stratégies que j’utilise pour combler mes besoins) de mes besoins fondamentaux derrière mes colères, peines et peurs que systématiquement je projette sur les autres.  Qu’est-ce que je veux vraiment? Quelles sont les peurs qui paralysent l’Essence de la vie qui circule dans mon corps? C’est évidemment aussi écouter et contribuer naturellement aux bien-être des autres. Communiquer autrement, ca s’apprend!

Révélation

Et… un jour, j’ai reçu une révélation qui a changé le cours de ma vie:

Je suis habitée par deux volontés: celle de la mémoire cellulaire où tous les enfants blessés réagissent dans mon quotidien et celle de l’Esprit Divin qui me traverse à chaque instant, ma nature profonde.

Comment RÉCONCILIER ces deux forces?

Conséquemment, j’ai poursuivi ma démarche avec l’étude approfondie du fonctionnement du cerveau pour m’aider à démasquer les stratégies de survie du corps et de l’enfant intérieur. Et par la suite, l’éduquer et lui donner les moyens de satisfaire ses besoins avec bienveillance et tendresse.

Du même souffle, je me suis mise à la pratique des enseignements d’Eckhart Tolle concernant «le moment présent».

En portant mon attention à la fois sur mes stratégies de survie du présent (provenant de la mémoire d’une expérience douloureuse refoulée du passé) et sur la Conscience de: QUI vit ces expériences? QUI voit dans le moment présent ces expériences? Je ressens de plus en plus cette Présence qui a, est et sera toujours là, calme, sécurisant, paix et amour.

J’ai finalement réconcilier ces deux forces en découvrant que l’une et l’autre, en réalité ne font qu’un. L’enfant est le fils de L’Univers, il est à son image, son reflet.

 Le Tarot introspectif: Je vois ce que je crois.

Je suis captivée par l’étude du tarot et de l’alphabet hébreu. Il est un outil formidable pour mettre en évidence mes enfants intérieurs blessés. Méditer sur chacun des arcanes et des lettres hébraïques permet de mettre en place des situations révélatrices de notre fonctionnement de survie. Lorsqu’ils sont étudiés sérieusement, ils sont des révélateurs puissants d’innombrables mémoires enfouis ou refoulés dans  l’inconscient. Cette étude déclenche un processus qui, presque comme par magie, nous amène à un changement de regard qui s’impose comme une «évidence».

L’autre est finalement la conscience de voir que l’on parle toujours de soi. Difficile à accepter mais oui, pour le cerveau « l’autre » n’existe pas! » Il ne peut qu’agir que sur son propre corps, il n’a aucun pouvoir sur l’autre. De plus, qui ressens, qui voit, qui interprète? Ceci implique que je deviens responsable à 100% de ma vie. Je n’attends plus que l’autre ou une situation me rende heureuse. L’autre existe bien, la situation existe bien, mais tout ce que je pense de l’autre ou de la situation, parle de moi. JE VOIS CE QUE JE CROIS. Je n’ai absolument aucune idée de ce qui se passe réellement chez l’autre; c’est de la pure fiction.

La communication avec l’autre est en réalité la communication avec soi. En fait, la communication avec l’autre, devient la communion entre le monde intérieur et extérieur.  L’analyse des rêves nocturnes, l’observation des synchronicités, les gens que je rencontre qui déclenche une émotion désagréable, les films qui me touchent sont tous des exemples d’occasions pour que je puisse voir mes fonctionnements de survie inadéquats et les stratégies destructives de mon enfant intérieur afin de m’éveiller à ma vraie nature Divine. Chacune des arcanes permet de découvrir nos croyances. c’est fascinant!.

 

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