Les Allergies

Dois-je accepter mes allergies? Dois-je croire au sort du destin? Subir ces malaises, symptômes désagréables, voire même parfois handicapantes, ou dois-je tenter de trouver un sens à ma vie, à mes allergies?

Depuis très longtemps déjà, je suis tout autant touchée par ma propre souffrance physique et psychologique, que par celle des autres. Par contre, je n’ai jamais cru que tous les événements désagréables et souffrants de ma vie quotidienne, étaient dus au hasard ou à la malédiction d’un dieu punissant extérieur à moi. J’ai donc cherché un sens à tout cela. C’est ainsi que la Biologie totale m’a apportée des réponses à mes questions. Si je n’ai pas trouvé des réponses à tout, je peux tout de même dire qu’aujourd’hui j’ai trouvé un sens à la maladie.

Mais qu’est-ce que la Biologie totale?

Le fondement de cette approche de la vie est principalement dû à la compréhension du cerveau que le Dr Ryke Geerd Hamer a développée suite à un évènement traumatisant qu’il a vécu: la mort de son fils.

Le Dr Sabbah, élève de ce dernier, s’est inspiré de plusieurs recherches telles que celles du Dr Hamer (Médecine nouvelle), d’Anne Ancelin Schutzemberger (la mémoire héréditaire: la psychogénéalogie), de Marc Fréchette (le cycle cellulaire biologique mémorisé). Il a aussi considéré les résultats d’observations des lois biologiques du monde animal et végétal, l’anatomie, la physiologie, la biochimie, l’embryologie, la médecine chinoise, la P.N.L. et j’en passe… qui lui ont permis d’en arriver à une synthèse. C’est pourquoi il a nommé son approche: la Biologie totale des êtres vivants.

Le cerveau?

Le cerveau sort la meilleure réponse de survie, la meilleure réaction ou comportement en rapport avec la situation rencontrée, et ce même, si nous jugeons cette réponse comme souffrante.

Le cerveau ne commet jamais d’erreur même si le symptôme de solution nous apparaît embêtant, gênant et souvent difficile à comprendre. Si le cerveau donne l’ordre de faire de l’éruption cutanée, une sinusite, des picotements des yeux, eczéma c’est parce qu’il a un programme, une information du passé (mal placée dans le présent, et qui bogue!) qui lui impose de fonctionner de cette manière-là. Le cerveau a ses raisons précises pour déclencher et entretenir ce dysfonctionnement. Il a été programmé comme cela. Dès que le présent évoque une expérience du passé non résolue (c’est-à-dire avec une charge émotionnelle non-réglée, un deuil à faire), le cerveau va en tenir compte et trouvera la meilleure réponse ou la meilleure solution pour sa survie.

IL S’AGIT DONC DE TROUVER L’INFORMATION (L’HISTOIRE DANS LE PASSÉ) QUI DONNE UN SENS ET QUI EXPLIQUE L’ALLERGIE ET ENSUITE FAIRE SON DEUIL.

Lors de l’impact, de l’annonce de «la séparation» avec une personne, un animal, un lieu, des amis, un objet, une ambiance, etc…, le cerveau enregistre tout ce qui se passe dans le temps et l’espace. Plus précisément, il enregistre et fera une association unique, à cet instant, à cette situation au moment où il a vécu ou appris la nouvelle d’une séparation; le cerveau fera une association avec l’un ou plusieurs de ses 5 sens i.e. auditive, gustative, visuelle, odorante et de contact.

Le cerveau restera bloqué sur les moments (les informations négatives) où le cerveau était sous le stress de la séparation. Après cette première fois, chaque fois que la personne sera mise en face de cet objet, odeur, nourriture, etc… Il se rappellera de l’objet de la séparation.

En phase de stress biologiquement, il y aura une ulcération, microscopique (non visible) de la peau et des muqueuses ou une toux sèche, tout dépendant de la particularité du conflit de séparation.

En phase de réparation c’est-à-dire lorsque le conflit est résolu, dans ce cas-ci, le conflit est résolu pour le cerveau lorsque chaque fois qu’il est en contact avec la personne disparue (i.e lorsque le représenté symbolique que le cerveau a associé lors de la première séparation, cet objet le remet en présence de la personne disparue), il y a aura réparation des tissus par des éruptions cutanées, rougeur, picotement des yeux, etc… Tous ces signes biologiques sont des processus de réparation du corps.

En Biologie totale, on dit que le conflit de séparation le plus courant est la perte de contact d’épiderme à épiderme. Ce conflit est le plus fréquent et à la source de la plupart des allergies observées. C’est pourquoi que les allergies concernent le tissu ectodermique ( le cervelet), la relation avec le monde extérieur.)

Exemple: Une personne apprend le décès de sa mère alors qu’elle mange des kiwis. Plus tard, quand elle mangera à nouveau des kiwis, elle pourra déclencher une réaction allergène qui signifie que la personne a vécu difficilement cette séparation d’avec la mère et qui n’est pas encore conscientisée.

Mère meurt ( kiwis) (1ère fois) → Kiwis ( allergie ) (2ième fois)

Exemple: Un homme est en train de manger des pâtes sauce tomate, au moment où il apprend que son chien vient de se faire frapper et tuer par une voiture. Quelques jours plus tard, alors qu’il mange un sandwich aux tomates, il fait une réaction cutanée. On le déclare allergique aux tomates. En fait, cet homme a vécu un grand stress lié à une séparation et son cerveau a relié l’événement aux tomates. Le deuil de cette séparation n’étant pas fait, cet homme reste en conflit actif. Lorsqu’il entre en contact avec les tomates son cerveau se sent de nouveau lié à ce dont il était séparé et envoie le signal de réparer les tissus.

L’ALLERGIE PERMET DE VOIR LES DEUILS DE SÉPARATION QUI NE SONT

PAS ENCORE FAITS OU SOLUTIONNÉS.

L’allergie est une réaction non pas en fonction de la toxicité réelle de l’aliment ou d’un élément allergène «X», mais en fonction de la mémoire que porte cet élément allergène. Le cerveau se sent lié à nouveau, soit à un objet, une couleur, une odeur, un lieu, un animal, une personne, un mot, un dessin, un toucher… et le tout peut être réel, symbolique, imaginaire ou virtuel.

Pour guérir de l’allergie, il s’agit de trouver la séparation et la prise de conscience de L’ÉLÉMENT qui rappelle ce souvenir de séparation et faire les étapes du deuil.

Chaque partie du corps touchée par une allergie a une signification particulière.

Exemples:

Séparation pure: touche l’épiderme donc, éruptions cutanées et rougeur.

Séparation associée à de la peur: touche la trachée et les bronches donc, la toux.

Séparation associée à «ça sent mauvais pour moi» touche les sinus.

Séparation associée à  c’est difficile à digérer» touche le tube digestif.

Séparation associée à la vue touche les yeux donc, les picotements des yeux.

Il faut savoir en physiologie que le tissu ectodermique recouvre tous le corps. Le tissu qui recouvre l’intérieur des muqueuses du système digestif ou du système respiratoire fait partie aussi du tissu ectodermique.

Quand une substance entre en contact avec la surface corporelle (peau, muqueuse ou autre tissu ectodermique), elle est automatiquement analysée par la couche de cellules externes (à savoir si cette substance est bonne ou mauvaise ou utile pour nous) puis les informations recueillies sont envoyées au cerveau qui envoie la réaction appropriée. De plus, étant donné que le cerveau ne fera pas de différence entre l’imaginaire et le virtuel, il arrive qu’à la seul vue de l’allergène ou à la seule pensée imaginaire, l’allergie peut  déclencher.

Le deuxième conflit majeur pour les allergies est le conflit d’une mémoire de mort par l’allergène. C’est le conflit de mort immédiate sans aucune possibilité de s’en sortir autrement que par mimer la mort immédiatement pour échapper à «se faire tuer». Je suis dans la nature hostile, je rencontre un prédateur et je n’ai aucune possibilité de lui échapper. Il va me tuer et me manger. Ma seule chance, en terme biologique de survie,et d’échapper à cette mort, c’est de mimer à l’instant la mort cadavérique.

En effet, le prédateur (à moins que ce ne soit un charognard) ne mange que les proies qu’il attrape vivantes et qu’il tue. Me croyant mort, il passera son chemin et j’aurai la vie sauve. La solution parfaite du cerveau est d’envoyer le choc anaphylactique qui donne l’aspect cadavérique rapidement, i.e. je suis inconscient, chute de tension, pouls faible, pâleur, marbré, presque plus de respiration, froid, etc. Au bout de 2 à 3 minutes, les systèmes d’urgence (surrénales, rénine angiotensine hypertensive etc.) se mettent en route et la personne récupère. Donc, s’il y a une mémoire de mort associée à l’allergène, lorsque je suis en contact avec celui-ci, je me trouve en danger de mort imminente sans possibilité d’y échapper et le cerveau envoie le choc anaphylactique.

Souvent ces mémoires proviennent de nos ancêtres et ne sont que réactivées par la personne elle-même. (voir les CBCM: Cycle Biologique Cellulaire Mémorisé ou les recherches de Anne ANCELIN SCHUTZEMBERGER, auteur du livre Aïe! Mes aïeux)

Exemple: Un enfant s’étouffe avec une arachide et passe près de la mort. Par la suite, s’il est en contact avec des arachides, il fera un choc anaphylactique dans l’espoir d’échapper à la mort probable que représente l’arachide.

 

 

A propos balthazardmaried

L'autre c'est moi!
Cet article a été publié dans Déprogrammation biologique. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s