Des animaux et des femmes

Des animaux et des « femmes » !    

L’amour maternel d’une tigresse, le « syndrome du tigre », le surpoids/ l’obésité.  

Mes réflexions personnelles.                 Par Marie Danielle Balthazard

« Maman, est-ce que tu m’aimes quand même si j’ai toujours faim? »

Cette question, posée par mon fils, un beau matin, fut percutante dans mon esprit. Il a ainsi amorcé ma réflexion sur son problème de surpoids et son rapport à l’alimentation. Des pistes allaient bientôt s’offrir à moi. En effet, un peu plus tard, à l’ouverture d’internet, mon attention fut attirée par l’annonce du sujet de la prochaine émission de Contact Animal, le 15 juin 2011, à canal D.  Alors que je venais tout juste de terminer une peinture à numéros qui représentait un tigre (oui, bon, j’aime la peinture à numéros), on annonçait toute une émission sur le comportement du bébé tigre et de sa mère! Ces « hasards » convergents auront donc orienté mon choix de l’animal à étudier pour écrire cet article.

Gérard Athias nous suggère d’observer le comportement naturel d’un animal et de regarder ensuite quelle maladie ou comportement il nous inspire. C’est de cette manière que ma réflexion s’est élaborée. Ma quête d’informations concernant le comportement alimentaire et la méthode de chasse du tigre a été réalisée avec l’aide des ressources sur internet et bien sûr du documentaire de l’émission de télévision citée précédemment. Assez rapidement, cette recherche m’a permis de découvrir qu’il existait un problème alimentaire chez le cousin domestiqué du tigre, le chat. Ce problème appelé justement le « syndrome du tigre » me conduisit à faire un lien avec le problème particulier qu’est la boulimie chez les humains. Par la suite, en regardant l’éducation que reçoivent les petits tigres, j’ai réalisé qu’il était possible que le comportement des mères soit à l’origine du problème d’obésité que l’on observe de plus en plus dans notre société.

Le tigre et son alimentation

Le tigre doit parcourir de grands territoires pour chasser sa nourriture. Les principaux observateurs de cette espèce mentionnent que  le tigre ne réussit qu’une chasse sur 10, et peut-être encore moins. Compte tenu de sa relative difficulté à attraper ses prises, il ne rate jamais une occasion de partir à la chasse. Quand la chance se présente, il la saisit. Ses repas se font au rythme des proies capturées. Lors d’une chasse, s’il doit courir au delà de 500m, il laissera tomber sa proie. Il doit impérativement économiser ses énergies et ne pas s’épuiser sur des proies trop rapides. Le tigre passe beaucoup de temps à cette activité. Sa stratégie d’attaque se déroule en 4 étapes : il se met à l’affut, il avance très lentement et attend que sa proie se rapproche, puis il attaque brusquement et fond sur sa victime et, enfin, l’égorge à mort. Son régime alimentaire est très varié et aussi très aléatoire selon les périodes de l’année. Il préfère les proies faciles (les jeunes, les âgées).  Il peut ingurgiter jusqu’à quarante kilos de viande en une seule fois puis ne rien manger pendant plus d’une semaine.  C’est pourquoi les tigres sont capables de manger plus qu’à leur faim. Ils profitent au maximum d’une chasse réussie. S’il a une trop grosse carcasse entamée et qu’il a mangé à satiété, le tigre la protègera en la cachant, en réserve, pour y revenir quelques heures plus tard.

Le « syndrome du tigre » chez le chat

C’est un trouble alimentaire décrit comme étant de la boulimie. Le chat se jette sur la nourriture et mange tout d’une traite comme le fait le tigre. De même, il est en mode « recherche de nourriture » de manière permanente. Il mange tant qu’il y en a et, enfin, un état d’apaisement survient après ingestion. Certains vétérinaires prétendent que le « syndrome du tigre » découlerait du fait que le chaton a été sevré trop tôt. D’autres sites associent aussi ce syndrome à un mode inadapté de distribution des aliments qui entraine des réactions agressives du chat lorsque le propriétaire lui donne à manger : le chat griffe et mord le mollet de celui qui le nourrit. C’est le comportement d’un prédateur. Une fois la nourriture à sa portée, il se met à grogner pour empêcher quiconque de lui voler son dû de peur d’en manquer.

Nous constatons que le chat se comporte de façon très similaire au tigre lorsque la nourriture n’est pas suffisamment disponible. Il devient agressif, il cherche la nourriture constamment et se goinfre lorsque celle-ci apparait.

La boulimie chez l’humain

Maintenant, est-ce que la définition de la boulimie chez l’humain rejoint le comportement alimentaire du tigre ? Selon la définition tirée du site http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/boulimie-3264.html: la boulimie est l’absorption d’une quantité importante de nourriture, épisodiquement et compulsivement. Le tigre est un opportuniste, il mange dès qu’il en a l’occasion (compulsif). L’estomac du tigre est un estomac de festin et de misère (épisodique). Il peut ainsi ingurgiter jusqu’à quarante kilos de viande en une seule fois (grande quantité de nourriture)  puis ne rien manger pendant plus d’une semaine. Le chat et l’humain se comporteraient-ils comme un tigre lorsque la nourriture n’est pas disponible régulièrement ?

Dans notre société, l’humain ne manque généralement pas de nourriture. Elle est à notre disposition en tout temps. Alors comment expliquer qu’une personne peut développer ce trouble de comportement alimentaire ?  

Du point de vue de la psychologie conventionnelle, on explique l’origine de la boulimie par une mauvaise expérience de séparation entre l’enfant, en l’occurrence principalement la mère ou une autre personne à laquelle il est attaché. Habituellement, l’enfant vit une angoisse de séparation dite développementale. Cette dernière est normale et souhaitable pour l’acquisition de son autonomie et de sa confiance en lui. L’enfant s’apaise dès que la figure d’attachement revient. Dans certains cas, cette séparation est vécue dramatiquement par l’enfant. Si cette angoisse de séparation devient excessive, il est en détresse. Il demande compulsivement et systématiquement des informations sur sa mère. Ces enfants risquent d’évoluer vers des personnalités dépendantes, c’est-à-dire qu’ils auront un besoin viscéral d’être pris en charge ou d’adopter un comportement soumis et collant. Ils garderont une faible estime d’eux-mêmes et auront besoin d’être constamment réassurés. En conséquence, la personnalité dépendante aura exagérément  besoin de soutien. Cette personne aura peur de déplaire, de faire des erreurs. Elle aura de la difficulté à faire des choix, à se débrouiller seule. Elle sera angoissée à l’idée d’évoluer en dehors du clan familial. La réduction des symptômes « boulimiques » concorderait avec l’acquisition des compétences telles que: la capacité de choisir, la prise de responsabilités, l’expression de ses désaccords, de son affirmation, de sa confiance en soi et en son propre jugement. (Source : http://psychodoc.free.fr/boulimie.htm)

Dès le début du cours de base en biologie totale, on nous enseigne que le feuillet embryonnaire, responsable des tissus endodermiques, remplit les fonctions dites vitales. Ce feuillet nous indique comment ces différents tissus traitent le morceau de nourriture sans oublier que ce morceau peut être réel, virtuel, imaginaire ou symbolique. Il ne faut pas oublier non plus que ce morceau est tout ce qu’un individu considère comme étant un besoin viscéral, vital pour sa survie. Par exemple, cela peut être un diplôme, de l’argent, un contrat de travail, etc. Parmi les besoins fondamentaux de l’être humain, on retrouve aussi le besoin d’être aimé, de tendresse, de soutien, le besoin d’être entendu, compris, considéré, le besoin de réaliser sa vie. Le manque de nourriture affective sera donc vécu aussi tragiquement et traité de la même façon par le cerveau qu’un manque de nourriture physique.

Selon le cours sur les Problèmes de nutrition, obésité, maigreur, surpoids, boulimie et anorexie de Bertrand Lemieux (tiré du cahier de Bertrand Lemieux), la boulimie peut être un risque mortel de manquer de nourriture, proche du conflit d’abandon ou de sevrage raté et disharmonieux. Manquer de l’essentiel, je me jette sur l’aliment vital. Manger avant qu’il en manque.

Suite à ces informations, il m’apparait évident que le manque de nourriture sporadique est une condition propice à un développement de comportement alimentaire similaire au tigre, c’est-à-dire aux pulsions boulimiques ou à la boulimie.  On peut aussi dire que le manque de nourriture affective est une condition propice à l’éclosion d’une boulimie. Le manque d’amour des parents, une présence discontinue de la mère ou la séparation des parents, la situation dans une famille monoparentale, le gardiennage trop fréquent, sont toutes des situations qui peuvent être interprétées par l’enfant comme un manque vital de nourriture.

Un autre des concepts de base en biologie totale est : le conflit psychologique des parents devient le conflit biologique de l’enfant. Je reviens à mon problème de départ, mon fils et son surpoids. En quoi mon enfant résout biologiquement mon conflit psychologique? En d’autres mots, quel est mon conflit psychologique qui cause le surplus de poids de mon fils?

Mon fils me reproche de n’avoir rien à manger. Il prétend que la nourriture disponible est inadéquate. Il n’est pas rare de le voir se gaver quand il aime son repas. Il dit avoir toujours faim. Il a peur de trop manger. Il est souvent « agressif »  dans ses demandes. Il est insatiable. Il a tous les symptômes d’un comportement boulimique. Et si je m’observe, il n’est pas rare que j’ai des rages de nourriture, des pulsions boulimiques. J’ai vraiment l’impression de combler un vide affectif. Et manger me donne un sentiment d’apaisement. Mon corps physique n’a pas besoin de manger, mon corps émotionnel oui.

Je trouve en effet laborieux d’assumer la tâche de nourrir mon enfant jour après jour. J’angoisse à l’idée de faire les repas et de le voir rechigner sur ce que je fais. Je me sens «  obsessive » à vouloir combler systématiquement tous ses besoins de façon générale avant même qu’il ne les exprime. Je me sens comme une esclave aux services de ses besoins. Je me sens prisonnière de mon rôle de mère et je me sens coupable d’être comme ca. Je prends conscience que je donne à mon enfant ce que j’aurais voulu recevoir, une demande d’amour sans fond. Mon fils me montre tous les signes de la personnalité dépendante décrite précédemment et me montre ainsi mon conflit psychologique.

L’éducation des petits tigres

À ce stade de mes observations, j’ai eu l’idée d’explorer le comportement de la tigresse envers ses petits. Je découvre que la tigresse élève seul son petit (la mère est monoparentale). Elle pousse le père très vite du nid puisqu’il constitue une menace. Le tigre peut en effet tenter de dévorer ses propres petits.  Il existe un lien affectif très fort entre la tigresse et ses bébés. Elle les surprotège, un comportement vital pour leur survie. Elle doit les surveiller assidûment car beaucoup de prédateurs n’attendent que l’opportunité de les manger. C’est une mère qui défend courageusement ses petits. Les jeunes tigres demeurent avec leur mère autour de deux ans. Pendant leur croissance, elle n’admet aucun intrus près du nid. Elle tue l’ennemi qui s’approche de trop près. Quand la chasse a été bonne, elle conduit sa progéniture auprès de la carcasse et y reste jusqu’à ce que tout soit mangé. Lorsque que les tigreaux sont plus âgés, la tigresse les amène avec elle à la chasse. Ceux-ci nuisent souvent à ses tentatives d’attaque. Cependant, une fois la proie bien morte, elle laisse les jeunes se rassasier avant de se nourrir elle-même.

Je suis « une vrai tigresse »! Oui, je protège mes enfants du danger potentiel venant du père. Ayant été élevée par un père extrêmement autoritaire, le respect de mes besoins fondamentaux ont été régulièrement bafoués. Je dois donc m’assurer que le père ne constitue pas une menace. Je donne à mes enfants ce qui m’a manqué… mais est-ce trop? Comme la tigresse, je leur apporte la nourriture même si ils sont en âge de se débrouiller, je les nourris dans tous les sens du mot avant de me nourrir moi-même (en d’autres mots je m’oublie, continuant ainsi à nourrir mes propres manques) . En allant de manière systématique au devant des besoins de mes enfants, sans qu’ils ne le demandent, j’ai créé aussi des enfants dépendants. Ils n’ont pas appris à demander (ils prennent, exigent ou attendent que cela leur tombe du ciel). Ils n’ont pas appris la patience, ils n’ont pas appris à être responsables, à prendre des décisions et à passer à l’action. Passer à l’action est pratiquement impossible pour eux puisqu’ils attendent que les autres les prennent en charge, sans aucun effort de leur part. Je les ai empêchés de trouver leurs propres valeurs. Donc, ils n’ont pas appris à être conscients de leurs besoins et de faire confiance en leur propre jugement. 

Maintenant, je comprends que le manque affectif immense engendre des pulsions alimentaires, ou pire de la boulimie qui est en fait une demande insatiable d’amour. Je comble alors mon manque affectif en engendrant  des enfants dépendants de moi. Un cercle vicieux chargé d’une grande souffrance émotionnelle. J’en conclue que mon enfant résout par son surplus de poids  mes énormes difficultés à me faire entendre, à me faire comprendre, à mon manque d’affection, à ma peur viscérale d’oser demander, à ma peur de blesser, ma peur de ne pas être aimée, à la croyance de n’être pas grande chose, à ma blessure d’abandon. Également, le surplus de poids résout biologiquement le besoin d’être vu et de prendre ma place.

Les pulsions boulimiques et le surplus de poids qui en découle résolvent biologiquement l’incapacité à combler tous ses manques. Le corps fait ses réserves. N’est-ce pas de toute façon la fonction de la graisse dans notre corps?

Je constate que mon contexte particulier est vécu par beaucoup de mères dans notre société. Ce problème croissant de surpoids ne survient-il pas, aussi, dans une société qui nous dit que les enfants doivent être pris en charge fort longtemps. Le temps de les former, le temps de leur apprendre à performer dans une société de plus en plus compétitive (les valeurs sociétales actuelles ne sont pas celles de la coopération).  Ne sommes-nous pas toutes des tigresses qui ont peur de voir leurs rejetons dévorés s’ils n’ont pas acquis tous les atouts pour survivre?

Ma solution personnelle:

L’image du chat qui se regarde dans le miroir et voit un gros tigre vaut mille mots. Le chat trouve comme solution à son problème dans l’imitation du comportement d’un tigre. Alors, ma solution serait non pas d’imiter le tigre, mais en devenir un dans certains de ses aspects? En d’autres mots « être dans mon masculin ».

Gérard Athias nous dit : un mot tue, ce même mot guérit

Le comportement du tigre tue, devenir un tigre guérit

Agir comme un tigre dans le sens où j’apprends à développer ma capacité à mettre mes limites, prendre ma place, sans la peur viscérale du jugement et du regard de l’autre. Je vais « à la chasse » de ce que je veux vraiment en communiquant mieux mes besoins. Par exemple, par la pratique de la technique de CNV[1]. Je passe à l’action en osant faire des demandes directes et claires. Non pas comme le tigre qui est cruel, agressif, prend et exige, ce que j’ai eu tendance à faire en explosant de colère lorsque ma survie en dépendait. Mais plutôt en allant chercher ma force intérieure pour oser aller de l’avant, me responsabiliser et me réaliser. Être dans « mon masculin » veut aussi dire de risquer de passer pour une méchante aux yeux de mes proches. C’est tout un défi, pour moi qui est conditionnée à être gentille, à être aux services des autres, toujours dans l’objectif inconscient de combler mon manque affectif.

En vivant de mieux en mieux mon masculin, je m’imprègne de plus en plus de mon féminin, qui est tout aussi déficient que mon masculin.

Pour obtenir mon autonomie, me sentir libre, sortir de mon état de dépendance et permettre à mes enfants de voler de leurs propres ailes et enfin régler le surplus de poids de mon fils, je suis profondément convaincue que la solution définitive et durable est le défi que je puisse à la fois « être dans mon masculin et mon féminin ».

Dans le concret, cette union se traduira par la capacité d’exposer mes idées, mes limites, mes besoins, prendre des décisions, être responsable de ma vie et, en même temps, être capable de recevoir des réactions possiblement désagréables de l’autre sans broncher. Que je puisse recevoir une critique, sans que ma valeur soir remise en cause systématiquement, que je puisse faire confiance à l’autre en sa capacité d’évoluer et de grandir. Enfin, et à mes yeux le plus important, c’est de lâcher prise sur ma propension de croire que je suis la seule qui puisse combler les besoins de mes enfants. Devant un besoin non comblé, je dois laisser du temps pour qu’ils puissent trouver leur façon personnelle de les combler, de les laisser trouver leur propre solution, de leur permettre d’accéder à leur ressource intérieure et prendre action. Aussi, je dois apprendre à attendre la demande de l’autre, non pas à aller au devant de façon systématique, sans me sentir dans l’obligation d’y répondre. Il est vrai qu’un bébé a besoin que nous soyons à son service, mais j’oublie que pour grandir, devenir autonome, je dois cesser de traiter mes enfants comme des bébés, et de les considérer sans potentiel. Je dirais même, de cesser de me traiter comme un bébé sans potentiel. Aussi, je dois laisser au père prendre sa place auprès de mon fils, même si je considère que ses interventions sont inadéquates. Faut-il que j’ai un orgueil si démesuré pour croire que je détiens la meilleure façon d’élever un enfant? Moi, qui suis si handicapée! Aussi, j’apprends à demeurer dans mon féminin, c’est-à-dire à rester calme, observatrice, tout en affirmant mes limites et oser faire des demandes s’il y a lieu.

Je fais confiance en la vie qui répondra aux besoins de tous et chacun en temps et lieu, y compris à moi-même, et en la raison d’être de toute chose.

Oui, tout un défi! Mais non, pas question de laisser tomber cet objectif. Ayant moi-même éliminé 65lbs en trois mois. Je poursuis mon changement en intervenant dorénavant différemment envers mon fils, et le reste suivra.

Source : Site internet :

« Les félins sauvages »  et « Tigres et nature »

Le tigre du Bengale chasse à l’affût. © dinosoria.com

http://www.vetopsy.fr/chat/semio_ct/alimbois/salim3tigre_ct.php

http://e-learning-  formation.com/plateforme/formation/local/cerfpa/comportement-chat/13/troubles-alimentaires.html

http://www.dinosoria.com/tigre_bengale.htm

 


[1] CNV, Communication Non Violente, tirée du livre : « Cessez d’être gentil, soyez vrai! » De Thomas d’Ansembourg. Dr Marshall Rosenberg est la créatrice de cette méthode.

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3 commentaires pour Des animaux et des femmes

  1. Josée lefebvre dit :

    Quel beau partage Marie. Wow! Un trésor pour comprendre des tonnes de choses sur nos comportements. Merci ! Josée

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  2. julie lafleur dit :

    le hazard n’existe pas et ce matin,je devais vous découvrir et j’en suis tres reconnaissante a la vie ainsi qu’a moi meme,sans oublier a vous d’avoir écris ces mots…merci,merci,merci 😉

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